Le Centre : une composante à part entière de la Fédération*

Certes le Centre est une association et nous interrompons les travaux de notre bureau national pour nous transformer en assemblée générale… c’est une obligation légale, mais il faut le réaffirmer avec force, le Centre est une composante à part entière de notre fédération. Il est un outil au service de la fédération, de ses sections régionales, de ses syndicats.

L’évolution des visuels du Centre, de ses publications, de son site, fortement inspiré par la charte graphique et colorimétrique de la fédération va dans le sens de cette affirmation.

Le fait de scinder l’assemblée générale du Centre en deux parties et donc d’avoir une intervention statutaire lors du BN et une proposition d e réflexion au CN renforce encore cette présence du Centre au sein des instances de la fédération, même s’il s’agissait aussi d’être dans des délais plus raisonnables pour rendre compte des activités et des comptes de l’année passée.

Alors il est normal que dans le document de cette assemblée générale les actions d e formation comme celles menées dans le cadre de l’histoire sociale, mêle à la fois des réalisations directes du Centre et d’autres de la fédération pour lesquelles le Centre peut être juste délivreur de label ou opérateur en délégation fédérale.

C’est le cas pour le prix Maitron, ces le cas pour les stages CHSCT… par exemple.

C’est le cas aussi pour les recherches pour lesquelles le Centre commandite pour le fédération sur proposition de l’exécutif national des travaux et en mène directement. Cela a été le cas renforcée en 2020 avec le travail de deux doctorantes, embauchées comme chargées de recherche : Alexandra Vié et Yasmina Kébir.

Un mot sur les recherches auxquelles elles ont largement et brillamment contribué, mais avant une anecdote… Yasmina a été recrutée grâce au concours de sup’recherche, mais en 10 mois nous ne nous sommes jamais rencontré autrement que par le biais d’un écran… La pandémie a forcément eu des incidence sur le travail du Centre… des formations en distanciel ou en report si la distance ne les permettait pas comme pour la MGEN. Pour les recherches ce sont les entretiens sur le terrains qui ont souvent dû être abandonnés ou réduits.

« Éducation et territoires » met en évidence la polysémie du mot territoire que le monde éducatif utilise en permanence et montre que les acteurs de l’Éducation tendent à se multiplier et leur travail en commun est une nécessité.

« Crise de l‘hôpital et de l’école : quelles incidences pour les personnels de santé et d’éducation » illustre l’inadaptation d’un fonctionnement trop descendant qui ne prend en compte ni l’expertise ni le bien-être des agents.

Ce travail va se prolonger dans une commande faite par la CASDEN, c’est la première fois que le Centre réalise une étude en dehors du financement de l’IRES, une diversification de nos partenariats et de nos ressources plutôt encourageante.

Nos recherches, comme nos travaux d’histoire, sont des ressources pour nourrir nos formations et nos publications, même si là de gros progrès sont encore nécessaires : la revue [R] n’a pas trouvé son public, nous avons donc décidé de l’arrêter sous sa forme papier et nous verrons dans la suite de la refonte du site fédéral à construire un outil plus efficace de diffusion et de valorisation, comme c’est le cas pour le lettre mensuelle [Quoi de 9 ?].

Partie intégrante de la fédération, participant aux projets et aux objectifs fédéraux, le Centre peut aussi modestement être outils de proximité, de notoriété et de représentativité.

Le travail que nous menons actuellement avec Claire Bordas sur l‘étude longitudinale du baromètre est l’occasion de faire du lien avec les syndicats, leur réflexion éclaire nos recherches, en espérant que cela soit réciproque.

D’autres recherches à venir impliqueront des régions, comme nous avons déjà pu le faire avec la Guyane par exemple. Sections régionales et syndicats n’hésitez pas, le Centre est à votre service.

Déjà trois ans de dynamisation du Centre, seulement trois ans. Beaucoup à déjà été fait, mais beaucoup reste encore à faire, et à faire ensemble.

C’est aussi dans un souci de notoriété et d’enrichissement que nous avons décidé d’élargir le Conseil d’orientation et y associant 4 nouveaux chercheurs, si vous en validez la nouvelle composition proposée.

Je voudrais pour finir remercier toutes celles et ceux avec qui le Centre travaille déjà ou avec qui il va travailler, mais aussi celles et ceux qui vont cesser leurs engagements à nos côtés

– Alexandra Vié et Yasmina Kébir, nos deux chargées ponctuellement de recherche…

– Guy Putfin, compagnon toujours fidèle et fiable du Centre et de la fédération, mais au repos bien mérité

– Pascal Charpentier, qui a beaucoup œuvrer pour un partenariat renforcé entre le Centre et le SNPEN

– Claire Bordas qui depuis plusieurs mois participe activement à nos travaux en cours, y apporte beaucoup et dont je compte bien profiter de ses compétences jusqu’au jour de son départ…

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* complément oral au rapport moral et d’activité lors de l’assemblée générale du Centre le 15 juin 2021. Document à retrouver ici

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