Publié dans Histoire sociale

Candidater au prix Maitron, c’est maintenant.

Le prix Maitron est décerné chaque année, à la mi-novembre par un jury présidé par le professeur  Antoine PROST et composé d’enseignants-chercheurs et chercheurs et de syndicalistes.

Maitron2018

Le prix Maitron couronne le mémoire de master d’un étudiant en sciences sociales dont les travaux prolongent l’œuvre de Jean Maitron dans les domaines du mouvement social, du mouvement ouvrier, du syndicalisme, etc., aux XIX° et XX‘ siècles, en France comme à l’étranger.

Jean Maitron (1910-1987), instituteur syndicaliste puis maître de conférences à Paris 1, a créé le Centre d’histoire sociale et fut notamment à l’initiative de la création du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français. Le prix Maitron a été créé, pour honorer sa mémoire, sur l’initiative de la Fédération de l’Éducation nationale, aujourd’hui UNSA Éducation.

C’est le moment de candidater.

Le mémoire doit avoir été soutenu dans une université au cours d’une des deux années universitaires précédentes. Le montant du prix est de 1 500 euros.

 À qui s’adresser ?

Les mémoires sont à adresser en un seul exemplaire numérique (en format PDF) avant le 15 SEPTEMBRE 2018 à :

Thérèse Lortolary
Centre d’histoire sociale du XXe siècle
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Courriel : therese.lortolary [arrobe] univ—paris1.fr

 

 

 

 

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Réformer l’École : comment, mais surtout pourquoi ?

Responsables politiques, chercheurs, enseignants, parents, syndicats et même élèves peuvent se retrouver sur une même question : face aux évolutions du monde et à sa difficulté à faire réussir le plus grand nombre, comment réformer le système éducatif ?

Et c’est bien à cette interrogation du « comment ? » que semble vouloir donner des pistes de réponse le magazine BOOKS, qui consacre son dernier numéro (n°90 – juillet-août 2018) à des illustrations internationales au travers de présentations de livres, vocation de la revue oblige.

Mais, avant de se questionner sur les manière de changer, n’y a-t-il pas à se demander le but du changement ?

Les « bonnes pratiques » actuellement à la mode, ne sont souvent le reflet d’une volonté, d’un objectif, d’une mission que l’on assigne à l’École et à l’Éducation plus largement. Elles rendent compte d’une conception de la société et leurs résultats sont jugés, jaugés, évalués, à l’aune de celle-ci.

C’est cette question première -et essentielle- que pose, dans son éditorial Olivier Postel-Vinay, fondateur et directeur de la rédaction de Books :

« Quels objectifs se donne-t-on ? Si l’on ­observe les pratiques en Chine, en Allemagne, aux États-Unis, en Jordanie ou au Kenya, on se rend vite compte que les objectifs ne sont pas les mêmes. Faut-il privilégier l’acquisition par tous d’un certain niveau de connaissances dans des matières prédéfinies ? Faut-il favo­riser la sélection en vue de l’accès à des universités qui se font concurrence ? Faut-il plutôt mettre l’accent sur les moyens d’assurer le bon fonctionnement de l’ascenseur social ? Faut-il viser en priorité un enseignement adapté à la société actuelle et à ses mutations prévisibles ? Faut-il préférer forger le caractère et l’apprentissage de l’autonomie en misant sur les spécificités de chaque enfant ? Faut-il embrigader, faut-il former à l’exercice de la liberté ? Il n’y a pas de « bonne pratique » en soi. »

Mais il ajoute : «  à moins peut-être de renverser la perspective et de se dire que, indépendamment des objectifs à terme, l’essentiel est que l’école soit un lieu où tant les enseignants que les élèves sont motivés et prennent plaisir à ce qu’ils font. »

Une perspective que ne devrait oublier aucun « réformateur » de l’École, surtout en se souvenant que « le mot « école » vient du grec σχολή (skholè), qui voulait dire à l’origine « temps de loisir, temps de repos » ».

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Qui sont les professeurs des écoles ?

Au travers de l’analyse de 70 portraits socioprofessionnels originaux, le travail « Professeurs des écoles au XXIème siècle » conduit par André D. Robert et Françoise Carraud répond en grande partie à cette question.

L’ensemble des éléments constitutifs des parcours professionnels y est abordé : du « choix » d’entrer dans le métier à l’ « amour des enfants », de la polyvalence à la surprescription hiérarchique, du lien syndical et politique aux rythmes scolaires.

L’hétérogénéité des territoires, la segmentation des publics et des tâches, la diversité du métier selon les niveaux et les contextes d’exercices ne sont pas oubliées.

La lecture de l’ouvrage permet de mieux appréhender ce corps professionnel d’environ 330 000 membres, féminisé à près de 83 % et dont 40 % a entre 35 et 45 ans.

Ainsi pour cette profession relativement « jeune », si l’attirance pour le métier, une « vocation » dominent les choix, la déception se situe majoritairement du côté de l’action du ministère de l’Éducation nationale. Comme l’a montré le baromètre UNSA des métiers de l’Éducation, que l’étude cite parmi ses nombreuses sources, la charge de travail est jugée trop importante, les injonctions trop nombreuses, les réformes trop rapides et mal explicitée. Globalement, les professeurs des écoles se sentent mal armés pour débuter dans le métier, manquant trop souvent de connaissances pédagogiques et d’accompagnement. Ils subissent un système de plus en plus basé sur la performance et la culture du résultat, dont ils ont dû mal à percevoir en quoi il permet une meilleure réussite de leurs élèves.

Face à ce besoin d’être représenté et défendu, ils jugent utiles les organisations syndicales, mais regrettent leur morcellement qu’ils identifient comme une fragilisation qui ne leur permet plus de faire contre-pouvoir par rapport aux injonctions ministérielles.

De fait, avec l’élévation du niveau de recrutement et de l’origine sociale des enseignants la proximité avec un engagement syndical s’estompe tout comme se développe un « éclectisme politique » assurant « aux représentations politiques de droite une place plus grande que pas le passé dans ce milieu. »

Ainsi, aux travers de cette riche analyse se dégage le portrait type d’une enseignante fière de son métier, surtout mobilisée et investie dans le travail quotidien de la classe avec ses élèves et ses collègues, méfiante des « appareils » administratifs, ministériels, syndicaux ou politiques jugés éloignés de ses préoccupations et souffrant d’un manque de reconnaissance professionnelle voire sociétale.

Dans le contexte particulier, à la fois de nouvelles attentes en matière d’enseignement et d’Éducation et de permanence, voire d’aller-retour permanents, dans les réformes scolaires, la construction d’une identité professionnelle des professeurs des écoles reste encore à construire. C’est certainement un des « oubliés » des politiques éducatives récentes. Cet ouvrage fournit de nombreux éléments pour alimenter cet indispensable chantier.

André D. Robert, Françoise Carraud, Professeurs des écoles au XXIème siècle, Portraits socioprofessionnels, PUF, Paris, juin 2018

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Aujourd’hui, c’est philosophie

Michel T : Les philosophes, vous qu’est-ce que vous allez faire […]

Melvil : et bah euh en fait on va débattre sur ce que, sur le sujet que Matthéo va donner

Michel T : donc toi tu vas essayer de dire ton point de vue et Lou aussi voulait s’exprimer, donc tu vas donner ton point de vue tu vas dire ce que tu penses sur le sujet qu’on va traiter d’accord

Lou : Bah on va s’exprimer on va dire tout ce qu’on pense sur le sujet

Michel T : d’accord et pour que la discussion avance à votre avis qu’est-ce que c’est qu’il faut faire […]

Eloi : ben il faut dire si on est d’accord ou pas d’accord avec euh c’que une personne a dit

Michel T : oui

Eloi : et si on est pas d’accord bah on essaie de dire pourquoi1

Socrate discutait dans le Lysis avec des adolescents. Epicure, dans sa Lettre à Ménécée, affirme qu’ « il faut que le jeune homme aussi bien que le vieillard cultive la philosophie. » Pour Montaigne, il fallait commencer la philosophie « à la nourrice ».

Aujourd’hui, évidemment, c’est aux élèves de terminale générale, qu’il est demandé de discuter des thèmes philosophiques comme « Quel besoin avons-nous de chercher la vérité ? » (en STHR) « Peut-on renoncer à la vérité ? » (en L), « Toute vérité est-elle définitive ? » (en ES), « Éprouver l’injustice, est-ce nécessaire pour savoir ce qui est juste ? » (en S), ou de commenter les textes de Mill (en S) , de Schppenhauer (en L) ou de Durkheim (en ES).

Mais si l’enseignement de la pensée philosophique est cantonné en fin de scolarité, la réflexion philosophique, elle, comme la valeur, n’est pas soumise à attendre le nombre des années. Elle se pratique avec succès dès l’école maternelle.

En 2015, Aline Boussaroque intitulait un projet pour la DSDEN 93 « Philosopher à l’école: quand nos élèves se font architectes. » car il y a une notion de construction dans le fait de faire de la philosophie. « Philosopher, c’est de tout temps fonder » rappelle Emmanuelle Auriac-Slusarczyk2, avant d’ajouter « la responsabilité de l’école républicaine est décisive en matière de développement de pensée. Pourquoi ? Parce que la philosophie déroule l’ascenseur du temps pour se prémunir de la censure des temps modernes. »

Lire la suite de « Aujourd’hui, c’est philosophie »

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Que font les enfants et les jeunes quand ils ne sont ni à l’école ni en famille ?

Tel est l’objet du rapport «Des temps et lieux tiers des enfants et des adolescents hors famille et hors scolarité» du Conseil de l’enfance et de l’adolescence du HCFEA, remis à Agnès Buzyn, ministre de la Santé,le 6 avril 2018, est pratiquement passé inaperçu.

D’autant plus dommageable que les constats sont éclairants et qu’ils pourraient servir de base à une politique de jeunesse actuellement inexistante et à un meilleur appui des structures de loisirs dits éducatifs -au-delà du seul plan mercredi, toujours en attente- dans le cadre des projet éducatif de territoire (PEDT) par exemple.

En effet 25 % du temps disponible des enfants et adolescents se déroule hors de la scolarité et du «faire » en famille. Pour 75 % des enfants de 9/10 ans ce temps est celui d’au moins une activité encadrée hors de l’école. Mais ce pourcentage varie avec l’âge. Et les chiffres disponibles montrent surtout de grandes disparités.

Pour mémoire, 25% des enfants ne partent pas en vacances et la part des séjours collectifs est en recul permanent. 8% des jeunes entre 15 et 18 ans sont isolés. 25 % des enfants passent plus de 3 heures par jour sur les écrans en période scolaire, plus de 5 heures pendant les week-ends et les congés.

Si, parmi les 11/17 ans, 8 sur 10 ont une pratique sportive et près de 4 sur 10 une pratique artistique et culturelle, moins de 10% ont une pratique scientifique ou technique régulière hors scolarité et les pratiques d’engagements (solidaires, environnementales, citoyennes, etc.) sont encore faibles alors qu’une aspiration existe.

Des éléments qui donnent à réfléchir sur ces temps et ces lieux qui apparaissent comme le

«troisième éducateur des enfants » et qui, selon le rapport, mériteraient « de structurer une politique publique (à ce jour non constituée) de temps et lieux tiers (TLT) accessibles et qualitatifs, qui donneront du « jeu » aux relations enfants/familles et enfants/école. »

Retrouver ici le rapport «Des temps et lieux tiers des enfants et des adolescents hors famille et hors scolarité» du Conseil de l’enfance et de l’adolescence : Rapport_Temps_et_lieux_tiers_des_enfants_06-04-2018-2

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La laïcité : « l’idéal de toutes les sociétés modernes »

La laïcité est « l’idéal de toutes les sociétés modernes » affirmait Aristide Briand.

Elle est, à n’en pas douter, une valeur essentielle pour sa société actuelle et pour l’avenir.

Alors que le 30 mai dernier, le ministre Blanquer a fait distribuer dans toutes les écoles un « vade-mecum » de la laïcité, le CNAL, comité national d’action laïque, organise aujourd’hui un colloque consacré à « la Laïcité et l’École ». Il donne la parole aux enseignants et révèle les résultats d’une enquête menée auprès de 650 d’entre eux.

Occasion de rappeler que cette défense historique de la laïcité ne se comprend bien que si elle est inscrite dans son évolution, dans ses lignes de fond comme dans ses ruptures. Qu’elle est un marqueur fort du syndicalisme enseignant et qu’elle demeure pour l’UNSA Éducation, comme elle le fut pour la FEN, une valeur essentielle et constitutive de l’action syndicale et éducative.

En mars 2010, le Centre Henri Aigueperse publié dans son Cahier n°50 un travail de Guy Georges « La bataille de la laïcité, 1944-2004. De la République « une et indivisible »  au communautarisme».

« Une contribution majeure à une histoire qui s’écrit encore sous nos yeux » précise la 4ème de couverture. Difficile de dire mieux en 2018. L’actualité mondiale, comme les vidéos mises en ligne par le CNAL sont là pour nous rappeler la pertinence d’une attention permanente à la défense et à la promotion de la laïcité. Relire les pages de Guy Georges peut également nous y aider. GuyGeorges

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POUR UNE POLITIQUE DE VIE ASSOCIATIVE AMBITIEUSE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE SOCIÉTÉ DE L’ENGAGEMENT

Alors qu’il représente en France, 1.3 millions d’organisations, et 70 000 créations par an, 14 millions de bénévoles, pratiquement 2 millions d’emplois, l’essentiel des entreprises de l’ESS et plus de 109 milliards d’euros de chiffre d’affaires, « il faut reconnaître que le monde associatif a rarement fait l’objet d’une attention à la hauteur de ce qu’il représente réellement dans le pays. »

Ce constat qui ouvre le rapport « POUR UNE POLITIQUE DE VIE ASSOCIATIVE AMBITIEUSE ET LE DÉVELOPPEMENT D’UNE SOCIÉTÉ DE L’ENGAGEMENT » remis le 8 juin au premier ministre, invite à structurer « une politique visible, dédiée et claire, qui soit adossée sur un dispositif de financements pluriannuels stables qui permette aux associations de continuer à remplir leurs tâches indispensables au service de l’intérêt général. »

En effet, le rapport rappelle que « les associations font ce que l’État ne peut faire seul le plus souvent. Elles tissent le lien social indispensable à la nation. Elles le font souvent avec de petits moyens et la grande volonté de l’engagement. Les associations assurent des services complémentaires au service public et indispensables notamment dans les territoires ruraux ou périurbains de la République comme le relevait dans son dernier rapport l’Observatoire des inégalités. Cela est un investissement précieux pour la société dans son ensemble. »

Aussi, les associations représentent-elles un atout pour la France, qu’il convient de maintenir, développer, sécuriser. C’est pourquoi au-delà des propositions d’urgence, les rédacteurs du rapport, dont le pilotage a été assuré conjointement par la Direction de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et de la Vie associative, le Haut-Commissaire à l’Économie Sociale et Solidaire et à l’Innovation Sociale,et le Mouvement associatif, ont souhaité constituer les fondements d’une politique structurée de la vie associative construite dans « une relation moderne et coresponsable entre les pouvoirs publics et les associations au bénéfice d’un dialogue civil consolidé. »

Trois axes ont ainsi été mis en évidence :

Axe 1 : Faire vivre toutes les potentialités qu’offrent la loi 1901

  • Pour une société plus engagée créatrice de lien social
  • Pour une démocratie vigoureuse, nourrie de l’implication citoyenne
  • Via une reconnaissance du modèle non lucratif

Axe 2 : Bâtir une politique de développement, de soutien et de reconnaissance de la vie associative

  • Via une politique de vie associative ambitieuse et structurée
  • Avec une force associative plus visible
  • Avec une offre d’accompagnement, structurée et renforcée

Axe 3 : Faciliter la mission d’intérêt général des associations

  • Via un environnement prenant en compte les spécificités associatives
  • Via des leviers financiers adéquats
  • Via une politique d’emploi au service des projets associatifs

De la reconnaissance à l’évaluation en passant par l’expérimentation, ce sont ainsi 59 mesures que propose le rapport.

Lire une synthèse du rapport sur le site de la Ligue de l’enseignement  : https://laligue.org/download/SYNTHESE_LMA_CHANTIER_VIE_ASSO.pdf

Retrouver ici l’intégralité du rapport : https://www.associations.gouv.fr/IMG/pdf/rapport_complet_chantier_vie_asso_lma.pdf

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[Quoi de 9 ?] : les 9 infos du mois de juin

Vous voulez savoir :

  • Comment mai 1968 s’est prolongé en juin ?
  • Pourquoi les neurosciences pourraient faire leur entrée dans la formation des enseignants ?
  • Ce que créoliser la culture veut dire ?
  • Les conditions de liens entre la Recherche et l’Éducation ?
  • Où en est Parcoursup ?

Lisez [Quoi de 9 ?]  et ses 9 infos du mois de juin :  quoi-de-neuf juin18.def

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Où le ministre Blanquer reparle du « Plan mercredi »

« Monsieur le ministre de l’éducation nationale, je souhaite appeler votre attention sur l’attente que suscite le « plan mercredi ». Dans un décret paru il y a presque un an, le Gouvernement a autorisé les communes à adapter l’organisation de la semaine scolaire, permettant le retour à la semaine des quatre jours. Lors du centième congrès des maires de France, qui s’est tenu en novembre dernier, vous avez annoncé la création de ce fameux plan de financement, dit « plan mercredi ». Il a pour objectif de donner aux communes qui souhaitent repasser à la semaine de quatre jours les moyens d’assurer les activités et l’accueil des enfants. Plusieurs mois après cette annonce, et alors que la rentrée de septembre 2018 se profile, les communes et les EPCI attendent des détails sur les mesures de ce plan. »

A cette question de Madame Bénédicte Peyrol, députée La République en marche de l’Allier, posée mercredi 5 juin lors des questions au gouvernement, Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale a annoncé qu’il serait « en mesure d’annoncer le plan mercredi dans quelques jours. » Mais il a donné cette information sur ce plan « plus substantiel » que les actuels PEDT qui identifie dorénavant le mercredi comme un temps périscolaire : dans un souci de « recherche du meilleur niveau de sécurité, et au service de la qualité des activités périscolaires proposées », « la réglementation pourrait faire l’objet d’un assouplissement s’agissant des taux d’encadrement. »

Mieux avec moins…?

La solution dans quelques jours …


La réponse complète du Ministre : Lire la suite de « Où le ministre Blanquer reparle du « Plan mercredi » »

à la Une
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[R] : votre nouvelle revue éducative et culturelle

Une revue, trois fois par an, qui propose un tour dans le monde éducatif et culturel en 80 pages.

          Ce n’est plus un [R]êve inaccessible,

C’est une [R]éalité tangible.

                                                                                                    Elle s’appelle [R].

Son contenu : un regard d’actualité et …décalé, à retrouver en septembre, janvier et mai avec :

  • le grand interview d’une personnalité impliquée dans l’Éducation,

  • une réflexion sur les cultures,

  • l’apport de la recherche à un sujet de société,

  • un retour sur l’histoire,

  • un voyage dans le système éducatif de nos voisins,

  • des respirations…

Le numéro 0 : BAT Brochure R N°0 20x20cm UNSA Education 0518

et le bulletin d’abonnement (pour ne manquer aucun numéro…): bulletin abonnement [R] 2

sont en ligne.