La majeure partie du territoire français se libère durant l’été 1944 à la suite du débarquement du 6 juin en Normandie[1]. La rentrée scolaire a lieu ensuite officiellement le 2 octobre, alors que les soldats allemands sont toujours présents dans plusieurs régions et qu’une part importante de la population n’a pas retrouvé son quotidien : de nombreuses écoles sont détruites, des milliers de familles ont été déplacées et beaucoup d’enseignantes et d’enseignants manquent à l’appel. Pourtant, la rentrée a bien lieu et la volonté de rupture avec l’Occupation et le gouvernement de Vichy est évidente : les programmes du régime de Pétain sont remplacés par un retour à ceux datant d’avant 1939, un vent de réforme souffle sur l’éducation en France où on souhaite davantage de démocratisation et une refonte en profondeur du système éducatif. Les organisations syndicales de l’éducation se remettent en activité, avec la ferme intention de participer à la construction d’une France davantage démocratique et de créer une École nouvelle basée sur l’égalité et l’émancipation. 80 ans après, retour sur cette période d’angoisse et d’espoir.
Une rentrée 1944 marquée par la difficile sortie de guerre
Toutes les dispositions de Vichy sont supprimées par l’ordonnance du 9 août 1944 : cela signifie concrètement que les programmes dispensés sont à nouveau ceux en vigueur en 1939, que l’on supprime aussi des classes tous les manuels scolaires datant de la période d’Occupation. On fait au mieux dans une période hésitant entre euphorie de la liberté retrouvée et angoisse liée à la sortie de guerre : beaucoup de bâtiments scolaires ne sont plus utilisables, les cantines ne fonctionnent pas dans toutes les régions, et beaucoup de classes n’ont plus d’enseignants. La guerre en effet n’est pas encore terminée et une partie d’entre eux sont prisonniers ou déportés en Allemagne, d’autres combattent dans les rangs des FFI (Forces françaises de l’Intérieur, organisation qui regroupe les résistants), d’autres encore sont exclus de l’enseignement en raison de leur attitude de collaboration.
Pour beaucoup d’enfants, cette rentrée ne se déroule donc pas sans contraintes[2] : les conséquences de la Libération du territoire sont toujours très visibles avec de nombreuses destructions et la fuite des grands centres urbains victimes des bombardements. D’ailleurs, dans plusieurs régions, la rentrée scolaire a lieu un an plus tard à l’automne 1945. Les plus jeunes sont aussi marqués physiquement et moralement par ces nombreuses années de privation et d’insécurité. Le retour à la normale ne se fait que progressivement.
Un espoir de réforme pour rendre l’École plus démocratique
En dépit de ces difficultés du quotidien, le gouvernement provisoire conduit par de Gaulle a voulu réinstaller au plus vite son autorité et c’est pourquoi il a souhaité rouvrir toutes les écoles rapidement. De plus, la rénovation du système éducatif est au cœur du projet de la Résistance et du nouveau gouvernement. Durant l’Occupation, plusieurs réflexions sont menées pour refondre l’École en France. On peut signaler les réflexions de l’historien et résistant Marc Bloch qui a ainsi écrit un texte intitulé « Sur la réforme de l’enseignement » publié anonymement pour la première fois dans la revue clandestine « Les Cahiers politiques »[3]. L’historien est le rédacteur de cette revue du Comité général d’études, une organisation résistante d’experts qui envisage l’après-guerre[4]. Son constat est sans appel : « On ne refait pas à un pays son éducation en rapetassant de vieilles routines. C’est une révolution qui s’impose.[5] » Pour lui, les solutions pour améliorer l’ensemble du système scolaire existe : il faut investir avant tout, donc dépenser davantage pour l’éducation. Pour les enseignantes et enseignants qui doivent être mieux rémunérés, mais aussi pour les bibliothèques, la recherche, les bâtiments, etc. Il faut également revoir les méthodes, en particulier en finir avec la « hantise de l’examen et du classement ». Tout comme il est nécessaire de transformer les filières de recrutement dans tous les domaines, en particulier pour ce qui concerne la formation des maîtres. Enfin, il faut revoir l’organisation de l’enseignement qui est trop inégalitaire : le primaire était réservé aux classes les plus populaires, et le secondaire et le lycée ne concernaient qu’une élite. Il est temps pour le nouveau gouvernement de créer les conditions d’une véritable démocratisation. Le tout doit être placé sous le sceau de la liberté : liberté d’enseigner, liberté retrouvée des plus jeunes qui doivent apprendre sans contrainte, liberté de l’esprit et du corps où l’éducation participera bien davantage à la construction de la citoyenneté dans un régime démocratique renouvelé. Ce programme n’est pas sans rappeler un autre projet rédigé un an auparavant dans le cadre de l’organisation de résistance Organisation Civile et Militaire[6] (OCM) et publié dans Les Cahiers : étude pour une révolution française[7]. Les auteurs de ce document sont les deux syndicalistes du SNI Georges Lapierre[8] et René Paty[9], aidés par Claude Bellanger[10], ancien responsable de la Ligue de l’enseignement. Tous trois sont résistants au sein de cette organisation et ont gardé de nombreux liens avec des syndicalistes de l’éducation. Le premier but de leur projet est de favoriser l’accès à toutes et tous à l’enseignement et de mettre fin aux inégalités du système scolaire. Comme dans le projet de Marc Bloch, on souhaite mettre fin au rôle du classement et au bachotage qui abrutissent plus qu’ils n’éduquent. Éducation civique et formation professionnelle sont également au programme pour permettre une meilleure participation à la vie de la Cité. Il faut surtout supprimer les inégalités des voies d’accès au primaire et au secondaire et donc construire un nouveau système comme le souhaitait également Marc Bloch. Mais ce projet détaille une série de mesures à prendre plus concrètes encore comme la gratuité totale de l’école, l’unification du système avec la suppression de l’enseignement privé, ou bien encore une meilleure gestion administration de l’ensemble du système scolaire, ce qui montre que l’on a affaire à un texte programmatique préparé par des spécialistes de l’éducation. Leur souhait se porte également sur les œuvres périscolaires et sur les associations partenaires de l’École. En creux, on peut lire dans ce document une critique de la formation des élites en France, qui ont failli lors de la défaite de 1940 et qui ont contribué à l’installation du régime de Vichy et à la collaboration avec l’Allemagne selon les auteurs. Il faut un enseignement marqué du sceau de la liberté et de l’égalité pour construire une France nouvelle.
D’autres projets ont existé[11], et cette réflexion collective se retrouve au sein des nouvelles forces politiques en charge de l’avenir de la France après la Libération. Le plus marquant d’entre eux reste le plan Langevin-Wallon. Refonder l’enseignement semble une évidence alors que le gouvernement provisoire transforme par ailleurs l’économie en nationalisant de nombreuses entreprises et entreprend une politique sociale inédite qui met en place la Sécurité sociale ou les comités d’entreprise. L’œuvre du Front populaire et de son ministre de l’Éducation, Jean Zay, assassiné par les collaborateurs de Vichy, sert également d’inspiration[12]. Le 8 novembre 1944 se met en place une commission chargée de ce sujet. Deux ans et demi plus tard, elle remet un projet d’un plan qui ne sera pas adopté mais qui restera pendant de longues années une référence pour beaucoup. C’est le plan Langevin-Wallon, du nom des deux présidents de cette commission : il propose plus précisément la scolarisation de tous les jeunes de 6 à 18 ans en trois cycles. De 7 à 11 ans un cycle pour tous et toutes, de 11 à 15 ans, un cycle d’orientation où les élèves pourraient découvrir et choisir leurs matières de prédilection, puis de 15 à 18 ans un cycle de détermination avec un ensemble de matières plus spécialisées. Mais ce plan de s’arrête pas là : il propose la fusion des premières années d’université avec les classes préparatoires, pour renforcer le rôle des universités publiques et démocratiser l’enseignement supérieur. Enfin, il demande une transformation de la formation des maîtres et une unification des métiers tout en préconisant des méthodes pédagogiques nouvelles. L’ensemble de ce plan vise à réduire les inégalités scolaires et sociales encore très présentes dans la société de l’époque, tout en offrant de nouvelles voies de formation pour créer des élites originaires de toutes les classes sociales. Ce projet a été le fruit d’un long travail consensuel mais à sa publication, l’époque a changé : les divisions politiques sont de nouveau présentes, la France a perdu l’euphorie de la période de la Libération et les changements espérés semblent trop compliqués à mettre en place. Ce plan Langevin-Wallon est mort-né mais il va demeurer une source d’inspiration, en particulier pour les syndicats de l’éducation[13].
La renaissance du syndicalisme de l’éducation

Les changements de la période de la Libération concernent également le syndicalisme de l’éducation. Dans ce domaine, c’est avant le tout le SNI, Syndicat national des instituteurs et institutrices, qui est influent. Il regroupait en effet avant-guerre presque l’ensemble des 150 000 enseignants et enseignantes du primaire[14]. Dans le secondaire, aux effectifs moins nombreux, plusieurs organisations syndicales existaient en fonction des corps de métier. Ces syndicats de l’éducation sont regroupés dans une Fédération générale de l’enseignement (FGE) créée en 1928[15]. C’est le professeur de mathématiques, Ludovic Zoretti (1880-1948) qui est le secrétaire général de la FGE après avoir été à l’initiative de sa création[16]. Le SNI avait pour secrétaire général avant la défaite de 1940, André Delmas, instituteur pacifiste qui a accepté en juillet 1940 la dissolution du syndicat par le nouveau gouvernement de Vichy. Ces deux leaders syndicaux appartiennent à un courant qui accepte la participation au nouveau régime et la collaboration avec l’Allemagne. Zoretti dès avant la défaite, est exclu de la SFIO en raison de son antisémitisme et de son attraction pour le régime nazi[17]. Il participe ensuite activement à la collaboration, ce qui lui vaut un emprisonnement à la Libération[18]. Le parcours d’André Delmas le mène également à avoir des sympathies pour Vichy, en raison en particulier de son attachement au pacifisme[19]. Il écrit sous pseudonyme dans un journal collaborationniste La France Socialiste. Il est également arrêté à la Libération. Plusieurs autres militants actifs du syndicalisme de l’éducation ont failli à leur mission en soutenant le nouveau régime, voire pour certaines, en affichant des sympathies pour le collaborationnisme. Leur positionnement, qui s’explique par une volonté de présence auprès du nouveau pouvoir ou par un ralliement aux idées nazies, vaut à ces militants d’être exclus des organisations syndicales qui redeviennent légales à l’été 1944.
Si le SNI et la FGE avaient été dissous par le gouvernement de Vichy, des structures clandestines ont perduré durant toute la période de l’Occupation. Même si le SNI clandestin n’est pas reconnu comme une organisation de la Résistance après-guerre, beaucoup de ces militants ont participé activement à des réseaux et à des mouvements de résistance, tout en jetant les bases d’un nouveau syndicalisme lorsque la France sera libérée. Georges Lapierre et Joseph Rollo sont successivement secrétaires généraux de l’organisation clandestine. Tous deux sont arrêtés par les Allemands et sont déportés[20]. Au moment de la Libération, ils sont encore détenus, le premier à Dachau, le second à Neuengamme. Les nouveaux responsables du SNI espèrent leur prochain retour, mais celui-ci n’aura pas lieu car ils meurent durant les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale. Un numéro de l’École libératrice est publié officiellement le 28 octobre 1944. La FGE retrouve aussi son existence officielle et se transforme quelques années plus tard en Fédération nationale de l’éducation (FEN).
Le premier numéro de l’École libératrice à la Libération est disponible en ligne
Le nouveau secrétaire général du SNI reconstitué est Jean-Auguste Senèze, instituteur qui a participé activement à la Résistance[21]. Le rédacteur en chef est René Bonissel[22] qui a lui aussi été un résistant très actif. Ce premier numéro du SNI d’après-guerre donne également la composition du nouveau bureau de l’organisation syndicale : on y retrouve Henri Aigueperse, instituteur à Limoges et résistant actif, qui devient secrétaire général du SNI en 1946[23]. Plusieurs institutrices sont également présentes, comme Juliette Harzelec[24], Marie-Louise Cavalier[25] ou bien encore Pierrette Rouquet[26]. Ce bureau réunit également des instituteurs résistants communistes, comme Paul Delanoue[27] qui espère conquérir la majorité pour inscrire le SNI dans la tendance communiste. Les oppositions entre syndicalistes réformistes et syndicalistes communistes sont déjà présentes, d’autant que ces derniers revendiquent une présence supérieure dans les organisations de la Résistance. Enfin, deux places sont réservées à X et Y, c’est-à-dire Lapierre et Rollo « de l’ancien bureau tous deux déportés en Allemagne ».
Ce numéro du journal du SNI reconstitué contient plusieurs articles qui reviennent sur l’action syndicale dans la clandestinité et abordent l’avenir qu’on souhaite heureux : il faut surtout agir « pour une école plus belle, pour une France toujours plus vivante et généreuse ».
Pour aller plus loin :
Antoine Prost, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome 4, depuis 1930, Perrin, coll. « Tempus », 2004.
Jean-Noël Luc, Jean-François Condette et Yves Verneuil, Histoire de l’Enseignement en France, XIXe-XXIe siècle, Armand Colin, 2020.
Nicolas Anoto, avec la collaboration de Benoît Kermoal, 100 ans d’engagement pour l’École publique, Paris, SUDEL, 2022.
Matthieu Devigne, L’école des années noires (1938-1948), PUF, 2018.
Le numéro de l’École libératrice du 28 octobre 1944 est disponible en ligne
Le Centre Henri Aigueperse publiera régulièrement des articles sur la période 1939-1945 dans le cadre des 80 ans de Libération de la France. Voir pour le moment :
La fabrique d’un héros : Georges Lapierre, syndicaliste et résistant, en ligne https://centrehenriaigueperse.com/2024/04/07/la-fabrique-dun-heros-georges-lapierre-syndicaliste-et-resistant/
L’édition 2024-2025 du Concours national de la Résistance destinée aux élèves des collèges et lycées porte sur la thématique « Libérer et refonder la France (1943-1945) ». Voir sur Eduscol https://eduscol.education.fr/3815/participer-au-concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation
[1] Voir l’ouvrage de synthèse de Philippe Buton, La Joie douloureuse. La Libération de la France, éditions Complexe, 2004. Voir aussi la série de podcasts sur France Culture : « Rentrée 1944, enfin la Libération ! » https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-rentree-1944-enfin-la-liberation
[2] Éric Alary, Histoire des enfants, de 1890 à nos jours, éditions Passés Composés, 2022. Ce livre est une bonne synthèse sur la question des enfants, et donc du système scolaire, durant la période 1939-1945.
[3] Consultable en ligne sur Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k884300k/f3.item
[4] Voir la notice « Comité général d’études » rédigée par G.Piketty, sur le site Musée de la Résistance en ligne, https://www.museedelaresistanceenligne.org/expo.php?expo=73&theme=132&stheme=285&sstheme=661
[5] Marc Bloch « Sur la réforme de l’enseignement » Les Cahiers politiques, n°3, août 1943. Repris dans L’Etrange défaite, Folio Histoire, 1990 pour l’édition la plus récente.
[6] Voir à propos de cette organisation de résistance, Arthur Calmette, l’ « O.C.M. » organisation civile et militaire. Histoire d’un mouvement de résistance de 1940 à 1946, PUF, coll. « Esprit de la Résistance », 1961.
[7][7] Les Cahiers : étude pour une révolution française, n°2, septembre 1942, en ligne sur Gallica https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k884269r/f25.item
[8] Voir à son sujet notre article https://centrehenriaigueperse.com/2024/04/07/la-fabrique-dun-heros-georges-lapierre-syndicaliste-et-resistant/
[9] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article147514
[10] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article16141 Claude Bellanger devient directeur du Parisien Libéré après la Seconde Guerre mondiale
[11] Voir à ce sujet le livre de Jean-François Murraciole, Les Enfants de la défaite. La Résistance, l’Education et la Culture, Presses de Sciences Po, 1999. Ce livre fondamental sur le sujet a toutefois tendance a minoré l’action des syndicalistes de l’éducation dans la construction de ces projets qui nourrissent la réflexion et l’action des pouvoirs publics après la Libération.
[12] Voir Benoît Kermoal, Le Front populaire et l’école, Note de la fondation Jean-jaurès, 2016, en ligne https://www.jean-jaures.org/publication/le-front-populaire-et-lecole/ .
[13] Voir Antoine Prost, Histoire de l’enseignement et de l’éducation, tome IV, depuis 1930, éditions Perrin, coll. « Tempus », 2004. On complétera cette excellente synthèse par un ouvrage plus récent très complet, Jean-Noël Luc, Jean-François Condette et Yves Verneuil, Histoire de l’enseignement en France, XIXe-XXIe siècle, Armand Colin, 2020.
[14] Pour une première approche, voir le livre de Nicolas Anoto, avec la collaboration de Benoît Kermoal, Du SNI au SE-UNSA : 100 ans d’engagements pour l’Ecole publique, SUDEL, 2022.
[15] Guy Putfin, « De l’amicalisme au syndicalisme : la création de la Fédération générale de l’enseignement dans la CGT (1919-1929) Cahiers du Centre fédéral FEN, n°6, juin1993, en ligne http://cha.unsa-education.com/spip.php?article23
[16] Voir archives de la fédération générale de l’enseignement, Fonds FEN aux Archives nationales du monde du travail de Roubaix, 12WP.
[17] Archives Nationales, F/7/14819, dossier Zoretti. Voir aussi sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article89648
[18] Sur son cas et plus généralement sur l’épuration dans l’enseignement, Claude Singer, L’Université libérée. L’Université épurée (1943-1947), éditions Les Belles Lettres, 1997.
[19] Voir son témoignage qui sert de justification des choix fait durant l’Occupation, André Delmas, Mémoires d’un instituteur syndicaliste, Editions de l’Albatros, 1979.
[20] Sur l’action dans la Résistance des instituteurs du SNI , voir Benoît Kermoal, Parcours d’instituteurs socialistes et syndicalistes dans la Résistance, note de la fondation Jean-Jaurès, 2023, en ligne https://www.jean-jaures.org/publication/parcours-dinstituteurs-socialistes-et-syndicalistes-dans-la-resistance/
[21] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article130988
[22] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article17161
[23] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article9744
[24] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article74015
[25] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article19059
[26] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article129853
[27] Voir sa notice biographique https://maitron.fr/spip.php?article21937 Paul Delanoue est également l’auteur du livre Les Enseignants. La lutte syndicale du Front populaire à la Libération, éditions sociales, 1973.
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