« Prendre en compte », le fil conducteur de [Quoi de 9?] d’octobre

Bientôt la 10e édition du Baromètre des métiers de l’Éducation… mais déjà l’analyse des huit premières livraisons met en évidence un sentiment croissant de dégradation des conditions de travail des personnels éducatifs et une montée d’un malaise qui se transforme en un mal-être qu’il est urgent de prendre en compte.

Car personnels comme élèves ou étudiant.e.s aspirent au bien-être et celui-ci est moteur d’une meilleure manière d’exercer son métier comme de construire ses apprentissages. Le bien-être en Éducation est un levier de réussite qui mériterait d’être pris en compte dans l’élaboration des politiques éducatives.

La prise en compte des réalités territoriales est également indispensable pour permettre de construire une démarche d’Éducation adaptée à la situation locale. Ce qui est vrai sur chaque territoire, l’est encore davantage en Outre-mer où l’inscription dans la culture, les langues, l’histoire, est incontournable pour envisager l’avenir.

L’histoire de l’Éducation nous rappelle d’ailleurs qu’en appui de l’École, depuis plus de 150 ans existe une éducation dite populaire qui s’adresse à toutes et tous dans un souci de développement de la citoyenneté, d’émancipation et d’instauration d’une éducation permanente, seulement partiellement prise en compte dans l’actuelle formation tout au long de la vie.

Dans un contexte global d’amélioration des conditions d’Éducation à travers le monde (en dehors de la crise sanitaire), l’OCDE continue de constater que les discriminations sociales influent, plus ou moins fortement selon les pays, sur les parcours et les réussites scolaires. Les actions pour faire exister les mixités existent mais ne sont certainement pas encore suffisamment prises en compte, encouragées et développées.

En France, où les déterminismes sociaux pèsent plus d’ailleurs, ils peuvent apparaître comme une des causes des piètres résultats des élèves en mathématiques, comme a commencé à l’étudier le CNESCO à partir de l’évaluation internationale Timss. Un éléments à prendre en compte dans la construction de mécanismes de remédiation.

Car le futur c’est déjà demain et le construire demande de s’appuyer sur aujourd’hui. Science et fiction peuvent se mêler pour nourrir les imaginaires qui inventeront un avenir qui ne sera, certes, pas vraiment ce que nous aurons imaginé, mais n’en sera pas tout à fait éloigner non plus : un avenir qui prend en compte notre part de rêve pour les faire devenir (un peu) réalité.

Ces éléments -et d’autres- à prendre en compte sont dans [Quoi de 9?] de ce mois d’octobre et sont à retrouver ici :

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